Elle recourt bien souvent aux
tarots, notamment le
tarot de Marseille aux allégories médiévales ou Renaissance.
Et bien d’autres… La liste n’est pas exhaustive. Mais il en ressort quelques notions clés :
- Le cœur, symbole du Graal, est lié à l’affectif.
- Le carreau, par définition trait de l’arbalète et par extension flèche, représente le mouvement vers un objectif et l’énergie.
- Le pique est l’épée, une arme offensive certes, mais également consacrée à la défense de la justice. Le
pique est donc un symbole de réflexion et de discernement.
- Le trèfle évoque aussitôt la
chance… à condition d’avoir
4 feuilles ! Il est surtout l’emblème de la protection.
Bien des ouvrages sont susceptibles de vous détailler ces correspondances mais il serait vain de les étudier seul, car aucun ne pourra remplacer celui ou celle qui « lit » les
cartes.
Car la
cartomancie n’est pas un catalogue, mais une relation humaine.
Elle naît d’un besoin et d’un espoir, auxquels doivent répondre non seulement un
savoir, mais aussi un don et une totale empathie.
Ne s’improvise pas cartomancien qui veut. Autant battre les cartes dans un tournoi de poker !
L’aventure est différente. Elle nécessite une capacité unique et précieuse qui a de tout temps subi les critiques. Il est pourtant évident que les
voyants et les
médiums sont capables de discerner ce qui échappe à la plupart d’entre nous.
Il est évident aussi qu’ils permettent à ceux qui les
consultent de mieux comprendre les étapes de leur vie, sans pour autant leur imposer la conduite à suivre.
Les cartes ne sont qu’un support, le mérite de percevoir les possibilités que nous offre le
futur, en fonction de nos propres aptitudes, revient à ceux qui les interprètent.
Et, s’ils détiennent la sagesse que l’on attend d’eux, ils seront vigilants à ne pas affirmer ce qui n’est pas certain, à ne pas donner d’espoirs infondés, et à ne pas dissimuler les épreuves à venir. Là est leur déontologie. Celui qui sait doit connaître à la fois la puissance et les limites de son savoir.