Il est vrai que son style est obscur et la compréhension rendue malaisée par le mélange de quatre langues : le latin, le grec, le provençal et le français.
Mais il n’en est pas moins vrai que Nostradamus prévoit avec une rare précision la mort du roi
Henri II et ses causes : un tournoi et une blessure à l’œil.
Ce quatrain lui vaudra d’ailleurs à la fois l’attention de la reine
Catherine de Médicis, les soupçons de l’Eglise et la jalousie de ses pairs.
Pourtant la fascination ne s’arrête pas là. Elle franchit même les siècles.
Les spécialistes contemporains les plus sceptiques reconnaissent que
Nostradamus avait annoncé nombre d’évènements qui se sont déroulés longtemps après sa mort : la
révolution française, l’épopée Napoléonienne, la seconde guerre mondiale et sa tragique conclusion au Japon, les mouvances politiques entre les blocs de l’Est et de l’Ouest, puis entre Occident et Moyen-Orient.
Il avait même prédit l’une de nos plus graves préoccupations, que rien ne pouvait laisser imaginer à l’époque où il a vécu : les modifications climatiques de notre millénaire !
Comment procédait-il ? Nul ne le sait exactement :
voyance,
astrologie,
oracles,
chance, étude de la Bible ?
Sans doute un peu des cinq.
Comment d’ailleurs procédaient les
Mayas, dont les prédictions concernant le devenir de l’humanité du XXIème siècle recoupent bien souvent les siennes ?
Mystères de la divination !
Toujours est-il que malgré les zones d’ombre de ses quatrains, malgré les coquilles des imprimeurs d’antan et malgré les réticences de certains,
Nostradamus reste celui qui pouvait « voir » l’avenir, même le plus lointain et nous en avertir.
Voir notre article en rapport sur
2012 fin du monde